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Les années 1990 vont voir émerger de nouvelles orientations pour les organismes d’HLM. Ils sont devenus des moteurs de l’aménagement du territoire. Aujourd’hui, leur travail porte sur la recherche de qualité bâti, en privilégiant la création d’un cadre de vie sécurisant et agréable en collaboration étroite avec les élus locaux.
Entre 2000 à 2010, la loi Borloo de 2003 définit les modalités d’intervention de l’Etat dans les zones urbaines sensibles (ZUS) et crée l’Agence Nationale de la Rénovation Urbaine (ANRU). Des opérations démolition – reconstruction s’engagent. 322 logements, « les tours Gauguin » à la Bastide sont détruits en novembre 2010, ces logements seront reconstruits sur l’ensemble de la Ville (Sainte Claire, Landouge, Suffren 2, Théodore Bac…). Pour répondre aux besoins d’une population vieillissante, l’Office propose des logements adaptés au vieillissement et au handicap dans le quartier de Saint Lazare « Le Hameau des Chênes ».
L’Office prend des engagements en faveur du Développement Durable et construit la résidence Ventadour, labellisée Très Haute Performance Énergétique. Une démarche de construction et de rénovation bénéficiant de certifications et de labels environnementaux est engagée.
1er février 2007 : transformation du statut de l’office par ordonnance en OPH, (Office Public de l’Habitat), Etablissement Public Industriel et Commercial (EPIC).
Entre 2010 à 2019, la première résidence collective Bâtiment Basse Consommation Effinergie, résidence des Aviateurs, est mise en location à Limoges, ainsi que le premier bâtiment d’habitat collectif passif, « Les Hauts de Briand ».
Le 11 avril 2013 L’Office change de nom et devient Limoges habitat. À cette occasion, son identité visuelle et son logo sont également modifiés.
En 2017, Limoges habitat lance Le label seniors, LAAB, destiné à offrir au public seniors des logements adaptés ou un aménagement du logement en vue d’un maintien à domicile.
Le 1er janvier 2017, Limoges habitat est rattaché à la Communauté Urbaine Limoges Métropole.

Faisant le bilan des dispositifs existants en 1977, le rapport « BARRE » reconnaît leur réussite quantitative. Cela a permis de résoudre les problèmes considérables des années 1950 en construisant les logements nécessaires. Mais le rapport fait plusieurs critiques quant à l’efficacité sociale et économique des aides au logement dans le contexte des années 1970.
L’objectif désormais est d’offrir un logement de bonne qualité à tous et d’améliorer la qualité du parc existant.
Dans cette période de crise pétrolière, les HLM engagent alors de vastes opérations de réhabilitation des logements existants. Dans le même temps, les opérations neuves tendent vers une meilleure intégration dans le tissu urbain avec de petits immeubles et une offre pavillonnaire.
L’OPHLM acquiert les cités Montyon, les Marronniers et Puy Lannaud, propriétés de la Société de l’Etoile. L’immeuble rue Montyon, 1er immeuble d’habitation à loyer modéré construit en 1909, sera labellisé « patrimoine du 20e siècle » en 2009.
L’Office réalise deux opérations d’envergure qui marqueront la fin de l’époque des grands ensembles : La ZAC (Zone d’Aménagement Concerté) de Beaubreuil et les Portes Ferrées.
20 pavillons en accession sont construits à Landouge.
L’Office s’oriente vers la construction de logements correspondant aux nouveaux standards de qualité de vie : petites unités situées en centre ville (Les Longes, Bovary, Déverrine, Turgot, Pénitents Noirs, Hubert Lély…) et s’implante dans de nouveaux quartiers de la ville (Roussillon, Saint Lazare).
Il participe à la rénovation des vieux quartiers historiques de Limoges : quartier de l’Abessaille autour de la cathédrale avec Porte Panet 1 et 2, Pont Saint Etienne, Clos Saint Etienne.
Il réhabilite son patrimoine existant à un rythme soutenu, visant à réduire les dépenses d’énergie. Les réhabilitations lourdes débutent sur le patrimoine historique, en concertation avec les habitants.
1994 : L’Office quitte le 11, boulevard Gambetta pour s’implanter 224, rue François Perrin

En 1950, l’Office d’Habitations à Bon Marché devient l’Office Public d’Habitation à Loyer Modéré (OPHLM) établissement public à caractère administratif.
Suite à l’appel de l’Abbé Pierre, les cités d’urgence sortent de terre (deux cités d’urgence, rue Colette et Paul Eluard : 100 logements), suivies par les logements populaires familiaux « LOPOFA » (Docteur Jacquet 100 logements) et les opérations Millions (Raoul Dautry : 120 logements).
Le terme de « grand ensemble » apparaît en 1951, lorsque le Ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU), fait autoriser un programme de 10 000 logements en « constructions normalisées », dont le cadre de réalisation sera le grand ensemble du secteur industrialisé.
L’objectif de ce programme : livrer rapidement de nouveaux logements pour sortir les familles des taudis surpeuplés et insalubres, voire même des bidonvilles dans lesquels elles sont logées.
Les tours et les barres apparaissent dans le paysage urbain, symboles de modernité : Léon Jouhaux, Henri Lafarge , le Sablard, Montjovis, la Bregère, Strasbourg, Mas-Loubier, la Bastide. Les besoins augmentent avec l’arrivée des rapatriés d’Algérie : l’Office construit Bellevue et Vanteaux. La création d’une ZUP (Zone à Urbaniser en Priorité) au Val de l’Aurence en 1968 entraîne la construction d’environ 2 660 logements en cinq ans (Architecte : Clément TAMBUTE).

La volonté de la municipalité de l’entre-deux- guerres, de proposer des logements décents, entraîne des constructions importantes de logements sociaux à Limoges.
Pendant près de 30 ans, le paysage urbain de la ville est transformé. 1 800 logements sociaux sont livrés grâce au travail de l’architecte Roger Gonthier (concepteur de la Gare des Bénédictins), devenu l’architecte social de l’office pendant cette période.
Sous la volonté du président de l’OPHBM, Léon Betoulle et de Victor Thuillat, sont créées les premières grandes cités ouvrières de la ville donnant un sens pratique à l’immobilier mais surtout en harmonie avec l’environnement. L’influence de Roger Gonthier va façonner la ville : la cité jardin de Beaublanc et les Coutures, avec leurs bains douches, Casimir Ranson, Léon Betoulle, Labiche (Ernest Ruben) et Grange Garat (Victor Thuillat).
Toutes ces résidences font aujourd’hui partie du patrimoine historique de la ville.

À Limoges, les premières «actions» à vocation sociale sont amorcées en 1903 par la société d’Habitations à Bon Marché « L’Étoile », créée à l’initiative de Victor Thuillat.
L’objectif était de réaliser des logements collectifs neufs afin d’améliorer la vie des plus pauvres dans des situations très précaires. En 1909, l’immeuble Montyon sera la première construction. Ces initiatives se multiplient et donnent naissance à un grand mouvement social qui va modeler le paysage local. Le 10 avril 1920, l’Office d’Habitations à Bon Marché (OPHBM) est créé par le conseil municipal de la ville de Limoges.